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L’affichage numérique grand format et la publicité

L’affichage numérique est perçu comme le version 2.0, voire même 3.0 des supports publicitaires traditionnels, de l’affichage d’information et de la promotion d’un produit.

L’affichage numérique grand format

Ces nouveaux supports permettent aux clients d’avoir le contrôle total et centralisé des informations, des publicités à diffuser via des affichages numériques à savoir les écrans LED/LCD, les projecteurs, etc. L’avantage avec ces écrans, c’est que les informations transmises peuvent être mises à jour automatiquement par un logiciel d’affichage numérique. Ce dernier alterne images, vidéos et même des émissions de télévision en direct. Dans les pays économiques comme les États-Unis, le Canada et l’Europe, l’affichage numérique a connu un grand essor. C’est tout à fait normal étant donné qu’il a plus d’impact par rapport à ses prédécesseurs. Que ce soit pour les grandes entreprises ou les PME, il faut savoir que l’installation de l’affichage numérique est personnalisable.

affichage numérique

Les applications de l’affichage numérique

Mis à part la réduction des coûts et les bénéfices, l’avantage avec l’affichage numérique est son contenu versatile affiché par différentes technologies d’information. Le contenu créé sera dicté par l’application des supports. L’affichage numérique possède trois applications principales à savoir la publicité numérique, la diffusion numérique et le merchandising numérique. Pour que l’installation soit efficace, il faut combiner une ou plusieurs de ces applications. La publicité numérique est considérée comme un affichage numérique. L’espace publicitaire se vend sur des réseaux de chaînes de magasins ou des zones commerciales telles les gares, les centres commerciaux, etc. Le recours à la publicité numérique a pour but d’attirer les clients à acheter un produit, à visiter un espace spécial, etc.

Le merchandising et la diffusion numérique

En ce qui concerne le merchandising numérique, c’est la suite logique de la publicité numérique. Les vendeurs peuvent se servir du merchandising numérique de deux façons différentes : promouvoir un produit ou commercialiser une marque ou vice-versa. Cette application permet aux magasins ou aux points de vente d’annoncer des produits spécifiques. L’utilisation de ce support consiste à attirer les acheteurs sur un produit ou une marque spécifique, qu’ils soient dans un magasin, en rayon ou présenté sur des étalages. De la même manière, le merchandising numérique peut être utilisé pour construire, asseoir ou consolider l’image d’une nouvelle ou d’une ancienne marque. Dans les commerces comme les boutiques de mode ou les magasins de vêtements en détail, ce type de merchandising numérique est prévalent.
Enfin, concernant la diffusion numérique, elle renvoie un contenu multimédia aux centres spécifiques ainsi qu’aux affichages individuels dans ces centres. Contrairement à la diffusion classique, où chaque support reçoit et diffuse les mêmes informations, la diffusion restreinte quant à elle diffuse à un instant « T », un message conçu pour un client spécifique. C’est le cas pour chaque support, les informations ont été diffusées exprès pour viser une clientèle en particulier. De ce fait, toutes les applications qui ne se focalisent pas dans la vente d’un produit ou le lancement d’une marque ne sont pas incluses dans la diffusion numérique restreinte de l’information.

Le thermoformage et la Plv (publicité sur lieu de vente)

Grâce au procédé de thermoformage, les feuilles de PVC sont transformées afin de produire des dispositifs d’exposition ou des présentoirs pour la publicité.

La PLV (publicité sur lieu de vente) en plastique thermoformée

Le thermoformage consiste à chauffer un matériau brut tels le plastique ou le verre afin de le ramollir. Pendant qu’il est encore malléable et souple, on le place dans une moule. En refroidissant, il va s’endurcir et gardant la forme du moule. Cette technique est aujourd’hui très recommandée dans la création publicitaire. Avec ce procédé utilisé dans la fabrication de dispositif de publicité (ex : le changeur de monnaie, contient des reliefs en 3D et proposé sous différentes formes). En raison de sa souplesse et le fait qu’il soit très économique, le thermoformage est utilisé dans la conception d’objet de publicité. Avec le thermoformage, on obtient des produits ayant des formes très originales qui par la suite feront des objets de publicités attractifs et innovants.

Le plastique thermoformé en tant qu’outil de PLV

Le plus grand avantage dans le recours au thermoformage vient de la polyvalence (souplesse d’utilisation). Quant aux formes, le relief et les couleurs, ils font partie des qualités de ce procédé. Grâce à un modèle standard, il est possible de reproduire de nouveaux dispositifs selon les demandes des clients : chevalet, présentoirs, objet en 3D, etc. Avec la couleur qui est déjà intégrée au PVC, le produit fini reste toujours très attractif et accrocheur si le client veut faire une campagne de promotion ou une publicité.

thermoformage

Les outils de PLV plastique thermoformé

Cette liste n’est pas exhaustive, mais elle vous donne au moins un aperçu de ce que l’on peut produire avec le procédé de thermoformage. Il faut préciser que ce sont tous des outils qui servent à faire de la promotion et de la publicité.

• chevalet de comptoir, présentoir de comptoir, distributeur de comptoir ;
• chevalet de sol, présentoir de sol ;
• distributeur de monnaie ;
• goodie ;
• signalétique publicitaire ;
• objet factice publicitaire ;
• stop-trottoir.

La PLV plastique thermoformé, un potentiel publicitaire sous-exploité

Comparée à la PLV carton et la PLV papier, la PLV plastique reste encore sous-exploitée. Pourtant, elle offre des avantages tels la grande souplesse de création, la vaste possibilité créative et l’aspect visuel très attractif.
La conception de la PLV plastique permet de donner, à des prix très compétitifs, une forme en volume adaptée à tous vos projets, qu’ils soient publicitaires ou promotionnels. Le fait qu’il y ait un volume dans l’espace visible sera un atout qui viendra renforcer les discours publicitaires. Cela vous permet de concrétiser votre imagination, de modeler le concept que vous désirez proposer aux clients. Dans une société de signes où l’excès provoque une totale incompréhension, la possibilité de mettre en avant des objets informatifs, promotionnels, publicitaires ou signalétiques est un plus à ne pas négliger.

Dans un souci d’efficacité, de proximité et d’adaptation face aux contraintes financières, la manière dont on fait les publicités a changé. Les outils ainsi que les moyens utilisés sont de plus en plus performants et innovants, tel l’exemple du changeur de monnaie cité en haut.

A propos de la Plv dynamique (publicité sur lieu de vente)

Au niveau du point de vente, le concept de PLV dynamique prend deux sens distincts.

Le concept de PLV (publicité sur lieu de vente) dynamique

D’un côté, il peut désigner une publicité concernant le lieu de vente, diffusée sur un écran digital via une solution d’affichage dynamique. Dans la PLV dynamique, il est possible de diffuser plusieurs publicités sur un même écran.
Le concept de la PLV dynamique est un tout petit peu différent de la PLV numérique. En fait, la PLV numérique peut se présenter sous forme de message combiné au support, de ce fait elle peut ne pas être dynamique comme évoqué ci-dessus. Par exemple, un écran intégré dans une installation publicitaire conçue pour un outil de bricolage est un display numérique, non dynamique, parce que le message est resté le même. Par contre, une vidéo qu’on diffuse sur un écran de sortie de caisse est considérée comme dynamique parce que les messages sont non seulement modifiables à tout moment, mais aussi, parce qu’ils vont se succéder. Toutefois, dans la pratique, les concepts de PLV, qu’elle soit dynamique ou numérique sont utilisés sans qu’on puisse les distinguer. Le terme de PLV dynamique fait référence aux éléments mobiles de ce domaine.

plv

L’affichage dynamique

On ne peut pas parler de PLV dynamique sans évoquer l’affichage dynamique. Dans le domaine du marketing, ce terme est utilisé pour désigner un dispositif conçu pour l’affichage digital. Ces dernières années, l’affichage dynamique a connu une croissance phénoménale. Cette dernière est due à la baisse des prix des écrans numériques.
En général, l’affichage dynamique permet de favoriser l’expérience client via la mise à disposition de diverses informations et la promotion des offres du point de vente dans la logique de la PLV dynamique. On qualifie ce genre d’affichage ainsi non seulement parce que les messages sont dynamiques, mais aussi parce que la programmation et la diffusion sont centralisées et comme on l’a cité un peu plus haut, les messages à faire passer sont modifiables à tout moment.
Il faut préciser que la gestion de l’affichage dynamique peut se faire au niveau du point de vente. Cela permet de gérer une diffusion sur un parc local d’écrans. Mieux encore, il peut se faire au niveau du siège, de la direction centrale pour une diffusion sur des centaines de points de vente, c’est-à-dire des centaines d’écrans. Il existe aussi des dispositifs d’affichage dynamique, mis en place par des réseaux publicitaires dans un ensemble de points de vente indépendants à savoir les pharmacies, les boulangeries, les bars, etc. Local ou centralisé, l’affichage dynamique est composé d’un parc d’écrans, d’un logiciel spécifique et de players (box, clés USB, etc.).

Les différentes formes de PLV dynamique

En guise d’exemple de PLV dynamique, on peut citer la PLV motorisée et les supports à lévitation. Comme son nom l’indique, la PLV motorisée regroupe les dispositifs nécessitant l’utilisation d’un moteur pour faire une animation. Apparemment, le recours à des outils motorisés attire plus l’attention et met en valeur le produit. La publicité à lévitation, quant à elle, consiste à présenter des produits dans un état de lévitation. Tout comme la PLV motorisée, elle permet aussi d’attirer les regards et la valorisation des produits.

La publicité moderne, quelques modes bizarres de publicité (1906)

Un nouveau texte issu de la revue « La Publicité » et paru en 1906.

« La publicité s’est tellement imposée aujourd’hui que l’on s’est ingénié à trouver des formes nouvelles sous lesquelles l’employer. Les moyens quelquefois les plus bizarres ont été employés, pas toujours heureux, mais ils ont souvent aussi eu le don d’arrêter le public.

On se souvient encore de la voix tonitruante qui, il y a quelques années, sur le boulevard invitait les passants:

« Ne partez pas sans lire le Grand Journal ! »

Citons aussi pour mémoire le cas du roman-feuilleton que publiait jadis la Presse: il passionnait ses lecteurs qui attendaient anxieusement la confession de l’un des personnages Ferringhea.

Les murs de Paris furent un jour couverts , d’affiches:

« Ferringhea va parler ! » bientôt suivies d’autres où l’on annonçait:

«Ferringhea a parlé! »

C’était un coup de théâtre d’un des maîtres es publiciste, Emile de Girardin.

Nos lecteurs n’ont point oublié non plus ces promeneurs se suivant en file indienne et disant chacun un mot séparé d’une phrase vantant les complets d’un tailleur, ou ces deux promeneur bras dessus, bras dessous passant devant les terrasses de café et paraissant causer amicalement, tandis qu’ils se recommandaient en réalité à haute et intelligible voix les vertus de tel ou tel tonique.

Je crois que les règlements de police durent mettre fin à cette publicité parlante qui devenait un ennui pour le public.

Se souvient-on aussi des fiacres-réclames à tarif réduit, qui n’eurent, il est vrai que très peu de succès ?

Les hommes-sandwiches ont été affublés des costumes les plus variés et dont la nomenclature serait un peu monotone.

publicité

A Londres, il y a quelques années un annoncier avait mis un crâne postiche et complètement dénudé à un certain nombre d’hommes-sandwiches convenablement vêtus et qui, se rencontrant dans les rues très passagères, se saluaient en retirant gravement leur chapeau. Aussitôt le « genou » apparaissait portant en lettres noires la réclame de l’annoncier.

A Londres aussi une autre maison avait fait inscrire sa réclame avec une solution phosphorescente à la semelle des bottines de sandwichmen, et ceux-ci, en parcourant les rues, le soir, laissaient leur empreinte phosphorescente sur le pavé.

Longtemps aussi, dans la métropole anglaise, les lampes extérieures de certains magasins portaient à leur partie inférieure une plaque de verre portant une annonce. La lumière portant dessus faisait lanterne magique et la réclame se trouvait ainsi reproduite à terre sur le pavé.

Les réclames-vivantes en vitrine ont aussi eu un certain succès en Angleterre. Notons principalement celle d’une eau pour faire repousser les cheveux. L’annoncier avait loué plusieurs magasins dans les vitrines desquels se trouvaient plusieurs jeunes femmes vues de dos, assises, et dont la luxuriante chevelure défaite attirait tous les regards. La police dut intervenir et arrêter cette publicité qui causait des rassemblements empêchant le trafic dans les rues.

Elle fut aussi appelée à interdire les femmes-sandwichs qu’un autre annoncier avait eu l’idée ingénieuse de lancer par les voies passagères.

Inutile de dire que les jeunes femmes étaient choisies parmi les plus jolies, et que, peu farouches, elles répondaient aux lazzis du public, et l’on dut mettre fin à ce petit scandale des rues.

Les Américains, eux aussi naturellement, ont employé de très bizarres moyens de publicité qu’il serait trop long d’énumérer.

En voici un, toutefois, dont l’originalité n’échappera à personne.

Il existe en Amérique des professeurs de perroquets qui enseignent des bouts de phrases à ces oiseaux, dans les principales langues vivantes, de façon à les vendre à leurs clients de nationalité étrangère. C’est même, paraît-il, une profession très lucrative.

L’un de ces professeurs eut l’ingénieuse idée d’apprendre à ses perroquets des phrases vantant tel ou tel produit et de les vendre à des négociants qui plaçaient leur cage sur leur comptoir, et à journée faite l’oiseau ne cessait de répéter la réclame apprise.

Aujourd’hui les perroquets sont remplacés par des gramophones qui, entre deux airs, s’arrêtent un instant pour lancer à la clientèle la réclame d’un article quelconque. C’est là encore un nouvel usage de cet instrument nasillard éminemment agaçant et dont l’emploi tend aujourd’hui à trop s’imposer.

Il est certainement beaucoup d’autres méthodes bizarres de publicité, mais nous devons nous borner.

Cependant, il faut rappeler les hommes sandwichs garnissant au complet les impériales d’omnibus Madeleine-Bastille et tenant chacun verticalement sur leurs genoux de hauts tableaux couverts de grosses lettres dont la juxtaposition fournit un mot de réclame, facilement lisible à l’approche de la voiture ainsi transformée à sa partie supérieure, en palissade roulante.

Une mention doit être réservée au gentleman impeccable qui s’installait invariablement au premier rang des terrasses des grands cafés, se découvrait cérémonieusement pour laisser voir aux consommateurs ébahis le mot « BYRRH » peint en lettres rouges et noires sur son occiput merveilleusement tondu.

Il y a encore les dandys en pardessus mastic que l’on rencontrait tous les soirs du boulevard Montmartre au boulevard des Capucines faisant apparaître par intermittences une inscription lumineuse découpée dans la peluche de leurs huit-reflets.

Au cours de cette énumération des moyens bizarres de publicité nous devons signaler l’originalité des phrases protéiformes que l’électricité inscrit chaque soir en lettres de feu pour le compte d’une prochaine loterie.

Pour être moins dramatique cette annonce, d’une agence anglaise n’en a pas moins de saveur.

« Les dames ayant des relations dans la bonne société peuvent se faire de gros revenus en lançant dans la conversation, certains sujets qu’on peut facilement et naturellement introduire dans les entretiens ordinaires. Les offres seront examinées avec la plus grande discrétion ».

L’Américain, au contraire, semble rechercher les gros effets et les animaux deviennent parfois leurs collaborateurs.

C’est ainsi qu’il y a quelques semaines on pouvait voir déambuler par les rues de Chicago un troupeau de cent porcelets « imprimé tout vif : chaque animal portant sur ses flancs cette légende en lettres rouges : Les saucissons de porc défient toute concurrence! »

Enfin, pour finir, citons ce cordonnier de Boston qui, à chaque acheteur d’une paire de chaussures, offre, à titre gracieux, une paire de caoutchoucs… dont la semelle porte en relief, l’assurance que « les chaussures de Untel sont inusables ». affirmation qui s’imprime d’elle-même sur le sol à chaque pas du porteur de caoutchoucs.

H.-R. Woestyn. »

Source : revue La Publicité moderne. Revue mensuelle, [s.n.?] (Paris), 1905-1909, Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 4-V-6791

Le marché de la Plv carton en 2018

De récentes études montrent l’excellente santé du marché de la publicité sur lieu de vente (Plv), et particulièrement des supports carton.

Le secteur de la PLV, soutenu par la popularité des supports carton

Alors que les supports publicitaires traditionnels (télévision, cinéma, radio, presse, affichage sans internet) connaissent un net ralentissement de leurs activités (-1,6 % selon les données de l’IREP), le secteur de la PLV continue quant à lui sa croissance, si l’on se fie au dernier rapport de Popai Le Syndicat.

Selon la dernière étude de marché, le chiffre d’affaires de la PLV atteint aujourd’hui le chiffre record de 1283 milliard d’euros annuels, contre 1 188 milliards d’euros en 2015. Avec 31 % de parts de marché, le carton est toujours l’élément le plus utilisé pour fabriquer les PLV. Il est suivi par le plastique qui fait un bond à 22 % (13 % en 2015) et les multi-matériaux (17% contre 14% en 2015).

L’une des principales caractéristiques du marché de la PLV réside dans son nombre important d’acteurs et son intensité concurrentielle. En France, il est ainsi alimenté par près de 150 entreprises et 5 000 salariés.

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Les leviers de croissance

Sans grande surprise, les secteurs faisant le plus appel à la PLV sont ceux dans lesquels l’émotion et la promotion participent le plus largement à l’impulsion d’achat. Trois grands secteurs d’activités contribuent ainsi au dynamisme du marché de la PLV. Il s’agit de la beauté (31% du chiffre d’affaires), de l’alimentation (20 %) et de la santé (12%).

« Le cosmétique est le secteur le plus utilisateur de marketing au point de vente. A l’intérieur, de nouveaux segments de marché émergent comme les salons de coiffure, désormais perçus comme des points de vente à part entière », explique Sandrine Jean, Directrice POPAI France.

L’engouement des entreprises pour la PLV semble parti pour durer.

Dans une société toujours plus numérisée, le lieu de vente reste et restera un canal privilégié pour créer du lien entre une marque et les consommateurs. Plus de 60 % des Français se sentent ainsi plus proches d’une entreprise lorsque celle-ci dispose d’une présence physique en magasin. C’est notamment le cas chez les populations féminines (71%) et jeunes, de 18 à 24 ans (78%). La PLV carton joue à ce titre une fonction essentielle.