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L’actualité des différents domaines de la Plv (publicité sur lieu de vente) du marketing et de la publicité.

Live shopping : le téléshopping “nouvelle génération”

Le téléachat, rendu populaire avec l’émission “Téléshopping” de TF1, vit une deuxième jeunesse grâce aux réseaux sociaux. On parle désormais de “live shopping”, mais la logique est la même : une démonstration produit, en direct, pour inciter à acheter.

En Chine, ce marché devrait dépasser les 154 milliards de dollars (source). En France, les marques investissent massivement dans ce nouveau format

Les premières études attestent de l’enthousiasme des consommateurs pour ce concept. Ils sont 28% à vouloir utiliser le live shopping dans les 6 prochains mois (source), même s’ils ne sont actuellement que 3% à avoir franchi le cap. De plus, parmi les moins de 25 ans, près de 7 femmes sur 10 considèrent qu’il s’agit d’un mode d’achat innovant.

Ainsi, c’est un format à suivre !

live shopping

Le live shopping : un support avec un maximum d’interactivité

L’intérêt de ce nouveau média est de créer un réel lien avec les clients.

D’abord grâce au direct, qui donne une dimension événementielle à la présentation des produits. Il est d’ailleurs fréquent de voir un influenceur présenter ce type d’opération. Pour pousser à l’achat, il est aussi fréquent de proposer des produits en avant-première ou d’offrir des promotions exclusives.

De plus, le live shopping permet de “surfer” sur les temps forts marketing de l’année.  Par exemple, Carrefour a profité de l’Euro 2021 de football pour vendre des téléviseurs, des enceintes ou des écouteurs (source). 

Ensuite, les sessions peuvent aussi rester accessibles en replay, ce qui permet de toucher une large audience.  Le contenu est alors partagé, ce qui alimente le bouche à oreilles.  Fanny Bénéteau, directrice stratégique chez OP1C, conseille de bien choisir sa plateforme de diffusion, par exemple en privilégiant TikTok ou Youtube si la cible est visée est jeune. Facebook et Instagram sont plus appropriés pour les enseignes grand public (source). 

Enfin, autre avantage et non des moindres, cette approche permet de lever immédiatement les éventuels blocages des acheteurs. Pendant le live, ils peuvent poser leurs questions sur les réseaux sociaux, et donc recevoir immédiatement une réponse, des conseils et même des retours d’expérience.  Il est donc beaucoup plus facile de les inciter à commander !

Et vous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà tenté l’expérience du live shopping ? 

 

Tendance marketing : les marques passent au recyclage

Tendance marketing, engagement sincère, volonté de respecter des obligations RSE ou de la future loi anti-gaspillage  ? Dans tous les cas, un constat s’impose : les grandes marques sont de plus en plus nombreuses à communiquer sur leur pratiques éco-responsables.

Même s’il s’agit parfois de greenwashing, cette nouvelle attitude témoigne d’une prise de conscience des attentes des consommateurs.

En effet, à l’heure de l’urgence climatique et de la crise sanitaire, ces derniers veulent faire des emplettes en adéquation avec leurs valeurs. Ainsi, 67% des Européens achètent des produits meilleurs pour l’environnement, même s’ils sont plus chers (source). 

A leur échelle, les commerçants et les e-commerçants, même les plus petits, ont donc aussi intérêt à agir pour lancer des initiatives “éco-friendly” qui feront sens pour leurs clients.  L’idée est de mixer des actions écologiques (ex : utiliser de la PLV en carton) et d’autres qui sont davantage dans une dynamique “économie circulaire”.

Voici quelques exemples d’actions de Collecte et de Recyclage mises en place récemment :

tendance-marketing

Mattel veut recycler les poupées Barbie

Le marché du jouet, nullement impacté par la crise sanitaire (source), est souvent pointé du doigt pour le gaspillage qu’il génère. 120 000 tonnes finissent ainsi à la poubelle chaque année en France…

Les Barbie n’échappent pas à la règle, ni les autres jouets Mattel. La marque américaine réagit à ce problème en lançant le programme “Mattel PlayBack”. Cette opération de collecte, gratuite pour les particuliers, va permettre de récupérer les poupées Barbie,  petites voitures Matchbox et jeux de construction Mega. 

Les jouets seront ensuite recyclés par l’organisme TerraCycle. Ils vont devenir de petits granulés de plastique puis donner naissance à de nouveaux objets (ex : bancs urbains).  En parallèle, Mattel travaille aussi à la conception de jouets éco-conçus. 

D’autres illustrations de cette tendance marketing très “green”

  • Hasbro, également en partenariat avec TerraCycle, collecte et recycle le jeu de société Monopoly et Puissance 4, ainsi que le jouet Mon Petit Poney. 
  • L’Oréal a installé 330 bornes de collecte TerraCycle dans les magasins Carrefour. Avec un objectif : encourager le recyclage des emballages de maquillage (source).
  • Maître Coq a déployé 44 points de collecte dans les entreprises, les établissements scolaires et les locaux associatifs. Tous ses emballages de volaille pourront ainsi être recyclés (source) ;
  • Cristaline recycle ses bouteilles en plastique, qui sont collectées dans les Haut de France via des Ecobox implantées chez Lidl (source).
  • Orange renforce sa démarche de collecte de mobiles en lançant le programme “Re” (source).

Et vous ? Avez-vous lancé des opérations “recyclage” dans le cadre de votre activité professionnelle ? 

 

Stop-rayon “nouvelle génération” : désormais, c’est le produit qui bouge !

Il y a le stop-rayon classique, celui qui est utilisé dans tous les magasins et dont l’efficacité n’est plus à démontrer.

Mais désormais, il y a aussi…le produit qui s’anime tout seul ! Cette technologie fait beaucoup de bruit sur les réseaux sociaux : les vidéos qui montrent cette innovation sont devenues virales.

Imaginez : un client passe dans un rayon et c’est une boite de biscuit qui l’interpelle pour l’inciter à l’acheter ! Le directeur commercial de l’agence de publicité Optimark estime (source) que les ventes peuvent augmenter jusqu’à +150% en fonction des produits (contre +20% avec les supports PLV classiques). 

Zoom sur une PLV dynamique qui n’a pas fini de faire parler d’elle. 

Un support qui réinvente le stop-rayon

Ce robot, déjà déployé dans plusieurs pays, permet de réaliser des campagnes personnalisées.  Il est notamment possible de modifier le volume, sonore, de choisir la distance à laquelle il s’enclenche ou encore le temps d’attente avant de l’activer.

Ce petit boitier présente aussi l’avantage d’être durable. Il peut ainsi être utilisé pour de nombreux produits et campagnes, et conservé dans le temps. Il n’y a donc plus besoin de jeter les supports des campagnes après quelques semaines (ce qui est le cas avec les stop-rayons ou kakémonos classiques).

Plusieurs marques de la grande distribution ont récemment utilisé ce nouvel outil  : Ferrero et les Kinder CéréAlé, Le Chat, Président…

stop-rayon

Avant de généraliser l’utilisation de ces boitiers, il faut toutefois réfléchir à la mise en place d’une stratégie marketing pertinente tant pour les marques que pour les enseignes. Le risque majeur ? Banaliser cette technologie, ce qui pourrait avoir pour effet de lasser, voire d’irriter les consommateurs.

L’objectif doit être de créer la surprise, d’attirer le regard, sans agacer. Il faut donc trouver le bon dosage pour ne pas déclencher une réaction de rejet.  L’enjeu est d’autant plus important que la fréquentation des hypermarchés est en net recul (source) et que les Français sont aussi de plus en plus nombreux à utiliser le Drive. Il ne faudrait donc pas faire fuir les clients avec une publicité jugée trop intrusive !

Et vous, qu’en pensez-vous ? 

La e-réputation Google : importance et outils

Grâce à la digitalisation, les critiques sont aujourd’hui facilement exposées sur Internet et les différentes plateformes numériques dédiées. C’est pourquoi il est important de bien faire attention à tout ce qui est publié à propos de votre marque ou du service que vous proposez : la e-réputation.

e-reputation avec Google

E-reputation chez Google.

Définition de la e-réputation

La réputation en ligne, également appelée la e-réputation, est un ensemble d’éléments qui représentent le prestige d’une marque ou d’une personne sur le Web. Ce type de notifications peut se faire selon différents systèmes. Citons l’attribution d’étoiles ou lors de publications en ligne sur les réseaux sociaux. La e-réputation est l’image de votre marque en ligne. D’où l’importance de recevoir une majorité d’avis positifs. Construire une e-réputation sur le long terme n’est pas simple et cela demande beaucoup de temps et d’efforts. Il faut savoir que la réputation d’une marque ou d’une entreprise peut être détruite rapidement. C’est pour cette raison qu’il est important d’agir rapidement afin de maintenir une bonne image aux yeux du grand public et de la clientèle.

L’importance de surveiller votre réputation

Surveiller la réputation de votre entreprise sur Internet s’avère primordial pour éviter d’éventuels moments de crises. En procédant de la sorte, vous pourrez mettre en œuvre des stratégies de marketing en fonction de votre problématique. Sachez également que seuls les utilisateurs sont aptes pour évaluer votre marque ou les services que vous proposez. Soyez constamment actifs sur Internet. Découvrez ce que vos clients disent de vous, de votre marque ou de l’enseigne que vous représentez. En outre, surveiller sa réputation en ligne est le meilleur moyen pour savoir comment aborder les internautes et connaître leurs besoins. Plus votre relation sera proche avec vos clients et plus votre e-réputation augmentera de manière positive. Essayez de toujours rester en contact avec vos utilisateurs et n’hésitez pas à leur demander leur avis.

Google -e-reputation

Recherche avec Google.

Les outils pour surveiller votre e-réputation

La gestion de votre e-réputation est souvent complexe et peut demander beaucoup d’efforts. Heureusement, il existe une variété d’outils gratuits et payants. Vous pouvez les utiliser pour vous faciliter la tâche. Nous vous citons les plus connus :

Exemples d’outils de e-réputation gratuits

  • Google Alert : Avec cet outil efficace concernant la e-réputation Google, vous êtes alertés régulièrement de tous les avis qui vous concernent. Pour ce faire, il suffit de choisir les mots clés et les fréquences d’envoi qui vous conviennent.
  • Talkwalkers alert : Avec des fonctionnalités de recherche plus poussées que celles de Google Alert. Cette solution est idéale pour suivre sa e-réputation et intègre également les résultats à provenance de Twitter.
  • Webmii : En indiquant juste votre nom et prénom, cet outil permet d’obtenir une multitude d’informations concernant votre visibilité dans les moteurs de recherches.

Exemples d’outils de réputation payants

  • Netvibes : L’avantage de cet outil payant est qu’il vous permet de comparer votre e-réputation par rapport aux autres concurrents.
  • Mention : Si vous êtes un adepte des réseaux sociaux en termes de communication avec vos clients, cet outil est particulièrement recommandé pour pouvoir suivre votre e-réputation.
  • Alerti : C’est l’outil idéal pour suivre la tendance du moment et réaliser une surveillance permanente sur la plupart des réseaux sociaux et autres sites populaires en ligne.

Publicité sur podcasts : un format d’avenir ?

Encore marginale en France, la publicité sur podcasts se développe rapidement aux Etats-Unis. Ainsi, en 2018, les dépenses publicitaires sur ce format ont augmenté de 53% (source). 

Dans notre pays, les annonceurs commencent aussi à s’intéresser de près au format audio. La pandémie de Covid-19 a en effet considérablement changé les habitudes média de nos compatriotes. Un chiffre à retenir : en novembre dernier, le seuil des 104 millions d’écoutes en téléchargement ou en streaming auprès de 5 éditeurs a été franchi (source). 

Les petites et moyennes entreprises, les commerçants et les artisans gagneraient aussi à investir dans la publicité sur podcasts. Voici pourquoi.

publicité sur podcasts

1 – Les podcasteurs sont les nouveaux influenceurs

Comme les blogs, les chaînes YouTube et les réseaux sociaux, les podcasts prennent une importance grandissante et sont suivis par des communautés engagées.

Diffuser un spot publicitaire, sponsoriser un programme ou participer directement/indirectement à une émission permet ainsi de toucher une audience qualifiée, susceptible de générer des ventes

Les chiffres sont éloquents (source) :

  • 80% des auditeurs de podcasts trouvent que les publicités qui sont diffusées sur ce support sont authentiques ;
  • 60% ont déjà acheté un produit après en avoir entendu parler via leur programme favori ;
  • 70% sont capables de citer le nom des marques entendues dans les publicités sur podcasts.

2 – La publicité sur podcasts permet d’avoir une stratégie ciblée

Il y a toute sorte de podcasts. Certains sont créés par des médias qui ont pignon sur rue (ex :journaux, radios et chaînes TV) ; d’autres sont lancés par des entreprises privées ou même par des particuliers passionnés. 

Des plus connus aux plus confidentiels, ils ont la plupart du temps un point commun : chaque podcast porte généralement sur une thématique précise (ex : le vin, l’histoire, la gastronomie, la musique, l’art, la finance, l’entrepreneuriat, etc). L’audience peut aussi être très ciblée (hommes ou femmes, ados/adultes/seniors, CSP…).

Les publicités diffusées sont donc particulièrement impactantes et permettent d’optimiser son ROI

3 – Un support accessible à toutes les entreprises

Les podcasteurs consacrent beaucoup de temps à concevoir leurs programmes. Ils sont donc ouverts aux partenariats avec les marques pour monétiser leur contenu

Ce qui peut se faire à moindre coût : il existe des plateformes comme Loudli permettant de sélectionner rapidement des podcasts en fonction de son budget, de l’audience visée et du message à faire passer. 

Les publicités diffusées sont alors dites “natives” et la plupart du temps, c’est le présentateur qui lit le script dans le fichier audio (on parle d'”host-read”). Ce dernier agit ainsi comme un influenceur, augmentant alors le taux de mémorisation de la marque

Et vous, avez-vous déjà expérimenté la publicité sur podcasts  ?